Archives

Allégories du chemin

  • meditation.jpg
  • 2.jpg
  • soletcrischalon5.jpg
  • 1259851188_712c1b40a1_m.jpg

Déreprésentée

  • : Le blog de Andramadol
  • eletrogyne
  • : Loisirs
  • : Encore des catégories indélébiles du choix imposé "Rêver" mais la fantasmagorie est présente partout sauf ici Ce n'est que "Brume" qui a fait défaut Andramadol se joue sur l'échiquier du présent Elle a peur de la connaissance Se veut fondre dans l'anonymat perdu Ces regards qui la touchaient par miliers Elle a même échoué le C pour que rien ne la découvre Andramadol est une EleCtogyne dissimulée Brumeuse de sinu- manquantes
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Lundi 19 mai 2008
Je te le donnerai, Pierre.
Pas de -s a la fin de mon verbe, l'autre attendra.

M'auras tu retrouvée un jour où tu me chercheras encore, eperdu de cette futilité de l'éphémère, 5h dans une vie ça t'a valu des semaines d'envie?

Je le sais bien cette montagne me demeurera inconnue, aujourd'hui j'ai gravit les nuages du haut de mon fourgon blindé de papiers j'ai jouit de cette entité de nuages opaques delaissant le vide propice a une caractérisation du ciel de cette journée où Seule, ton ombre, a couvert la Lune qui s'attardait dans mon immensité de sommeil de tristesse
J'étais sereine, ses larmes ont brisé
          Il était malade aujourd'hui, je me suis inquietée,
  Le petit souffre


La grande est aux fourneaux


Elle fuit ses

                                    fruits
défendus d'y mettre un pied

Refoulement des foulards de l'espoir, ton mot, pauvre b**** que tu es, ton mot, toi qui lutte chaque jour sans même m'avoir appris comment s'y prendre, ton mot, toi le soir du champagne dans cette rue infame, mouroir de mes passions, toi l'homme du *** sans cesse réincarné en un autre, différent, adapté a ma situation, a ma nouvelle fuite, sais tu qu'il m'a fallu deux fois pour être convaincue de ne plus jamais revenir?

Je me plais a dire que

(changeons ma ritournelle)

Que je ne suis "pas venue " mais que j'ai "quitté".

Nuance.

            Comme l'autre jour, apropos de...
coller des mots
             Mes lèvres
pour exercer le desarroi
             Leur couleur pâle, elle est trompeuse, ne voyez vous pas comme elles taquinent les préjugés?
a ces pauvres doigts qui déchantent



Ô que je suis bien aisée de ne plus être harcelée
Quel calme aujourd'hui que cette prairie, que ce montagnard qui m'a offert le café


               -en l'insultant......



                La morosité.
Par Andramadol
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 15 mai 2008

Au dessous de la vitre fumée, un visage rond et gras
"Vous êtes Mathieu?"
Non.

Deux mètres plus loin les trombes d'eau me lacérant le visage meurtri, déjà, par les grelons insidieux de cette mi-mai dramatique, je rejoins celui qui est censé être l'homme de ma soirée.
Il ne me voit pas au début, et son profil s'indique juste en face de mes yeux soulagés de la lumière blafarde par mon grand chapeau sombre.
Moi non plus, je ne le vois pas.
J'en vois un autre.

Juste pendant une seconde je suis saisie de la plus grande des pétrifications connues a ce jour sous l'ère de la glaciation post-destruction de ma vie.
Les mêmes
              Cheveux
                             Yeux
                                       Coiffure
                                                                  Teint contrasté avec les cheveux

Je rentre sous les trombes chevrottante, la voix éraillée par l'émotion du doute traversant, traversin des songes éveillés   -pauvre gourde
Et en pénétrant, je me raidis de plus belle
Ses habits.
Je n'en peux plus tellement.

Et j'affiche un sourire digne d'un commercial confirmé:
"Bonsoir Mathieu, vous avez survécu?"


                                              *   *   *



Toute cette soirée passée avec un fantôme.
Je ne sais si l'avais pressentie, avant. En cette journée. Cette longue attente du passage de la parenthèse de trêve; j'avais devant les yeux ce long filament qui me relie inlassablement a une mélancolie qui ne doit pas être le jour; la concentration serait impossible.
Je n'ai d'ailleurs plus pu me taire.
J'ai saisie et lui ai écrit; pour lui dire; combien je lui en voulais mais sans  vraiment le formuler contre; la réponse était désuète, et l'absence de la suite révélatrice d'enfin, la compréhension de la plus grande bêtise de ce qui aurait du être notre existence.
                                          Je lui en veux tellement. Sa voix m'ayant guidée pendant des mois, l'intonation de cette fin d'année m'a convaincue- Polémarque, tu m'as eue.
Je la veux tellement. Je l'aurais tellement voulu. Je m'en veux tellement que j'en crève de ne pouvoir acherver quelque chose car finalement rien n'est en cours. Rien, le néant total dans ce qui aurait du être un "commun".
J'aurais du continuer et croire, perseverer et ne jamais demander, refuser de décroitre et apaiser mes doutes.


                                Les choix que je réalise au sein de cette vie sont sans cesse révélateurs d'une erreur potentiellement fatale.
                                                      Mais ma conviction évidence anihile les futurs prévisibles, et je
       sais m'en tenir a la restriction normale de celle qui a perdu sa seule possiblité d'échapper au  
                      blasphème injurieux de la non-reconnaissance.

Par Andramadol
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 11 mai 2008
Sous son influence

-Mortifère-



Se transforme et s'adapte


-Mammifère-


Une espèce désuète

La race des esthètes.

Elle n'est pas blanche mais transparente, son activité d'éponge lui permet d'occasionaliser le néologisme afin de faire flancher les rigoureux de la langue qui ne vouient (voient-vouent, ou vouent-voient)) Beauté que dans leurs codes.

                       ****                    *               **


"Il appartient à l'homme de pulvériser le monde mais aussi de spiritualiser la poussière.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir d'ancetres.
Notre héritage n'est précédé d'aucun testament"

Je ne cite jamais personne.
Là il est anonyme, et qui plus est inconnu. Il a eu cette audace dans un milieu syndicalisé où parti rime avec antioeudipe, avec révolté, avec révolutionnaire, avec libre et libéré, de jeter dans le fossé qui séparent la follesse(traduction de jeunesse) actuelle des sages d'avant qui ne veulent pas de corrolaires a leurs idées, sa pierre tombale insolente avec ce recueil:
                                    L'Internationale Erotique.
Je salue bien bas celui qui ne signe pas, il y a des maladresses et des évidences dans cet ouvrage, oui, nominal fardeau toujours cette expression qui revient, des maladresses lourdes de banalité qui me poussent a croire qu'ils les ressentent tellement qu'elles sont re-formulées avec une fin et non pas seulement en tant que moyen, je les rachète en mon estilme car j'admire coite, surprise.
J'admire cette insolence furibonde du contraste entre cette dénomination tellement pathétique de ceux qui se croient grands car ô socialisme je te vénère, mais là où le socialisme échoue les socialistes se libèrent, le véritable, l'idéologique a été tué par le premier de ses partisans, lorsque Blum fit voter au nom du socialisme de Durkheim, le Vrai, en son nom , pour l'Internationale il enterra l'Idée Belle dans la fosse creusée par la communauté sociale(je ne dis jamais "la société" c'est trop -con-)qui ne tolèrerait pas en son sein quelque chose de grand théorisé aplicable par "un dans l'ombre", au nom intoléré par la lumière de la gloire, pourquoi croire alors que ceux qui rejaillissent proposent.....
D'un rien ils disposaient, ces hommes du XIXème , d'un rien mon Dieu pardonnez ces bêtes, (mon Dieu est inventé a chaque occasion pour adapter le pathos présent ici et necessaire dans ce cas de honte avérée dans les milieux politiques de la fin 1800) et ils ont attendu qu'on leur propose..
Le magnifique n'est a la portée de personne.
Mais a celle du sans-masque
(cf latine)
         A Celui qui aura l'audace de croire et de réaliser sans queue; sans défilé; sans
       traine de mariée où toute la famille réunie abjure pour l'eternité fidélité a un
         couple qui se séparera car les liens qui l'unissent sont promesses et non pas
                                                           évidence.



C'est ce qui te manqua. La révolte. Ce sentiment intérieur.
Non ne trace pas après. D'accord aux Idéals, mais pas aux ancetres, aux pendants, détache t'en pour mieux les approcher; salue les mais n'apprivoise pas leurs mains ne vois tu pas que dans leur tombe ils n'ont jamais voulu de toi?
Impose leur tes écrits et ta présence au monde, adhère les a tes rimes fécondes et enfante la nouveauté et la fraicheur de celui qui, étant jeune, a su prolonger a jamais un commencement de maturité.
C'est cela, la virginité.
Celle que tu aime.
Celle qui t'es necessaire.
Et celle qui tu auras toujours malgré toi car elle te vient d'autre chose, la source...

Par Andramadol
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus