Je te le donnerai, Pierre.Pas de -s a la fin de mon verbe, l'autre attendra.
M'auras tu retrouvée un jour où tu me chercheras encore, eperdu de cette futilité de l'éphémère, 5h dans une vie ça t'a valu des semaines d'envie?
Je le sais bien cette montagne me demeurera inconnue, aujourd'hui j'ai gravit les nuages du haut de mon fourgon blindé de papiers j'ai jouit de cette entité de nuages opaques delaissant le vide propice a une caractérisation du ciel de cette journée où Seule, ton ombre, a couvert la Lune qui s'attardait dans mon immensité de sommeil de tristesse
J'étais sereine, ses larmes ont brisé
Il était malade aujourd'hui, je me suis inquietée,
Le petit souffre
La grande est aux fourneaux
Elle fuit ses
fruits
défendus d'y mettre un pied
Refoulement des foulards de l'espoir, ton mot, pauvre b**** que tu es, ton mot, toi qui lutte chaque jour sans même m'avoir appris comment s'y prendre, ton mot, toi le soir du champagne dans cette rue infame, mouroir de mes passions, toi l'homme du *** sans cesse réincarné en un autre, différent, adapté a ma situation, a ma nouvelle fuite, sais tu qu'il m'a fallu deux fois pour être convaincue de ne plus jamais revenir?
Je me plais a dire que
(changeons ma ritournelle)
Que je ne suis "pas venue " mais que j'ai "quitté".
Nuance.
Comme l'autre jour, apropos de...
coller des mots
Mes lèvres
pour exercer le desarroi
Leur couleur pâle, elle est trompeuse, ne voyez vous pas comme elles taquinent les préjugés?
a ces pauvres doigts qui déchantent
Ô que je suis bien aisée de ne plus être harcelée
Quel calme aujourd'hui que cette prairie, que ce montagnard qui m'a offert le café
-en l'insultant......
La morosité.
Au dessous de la vitre fumée, un visage rond et gras