Elle n'ose jamais esquisser un "je"
Parce qu'elle n'est première de personne.
Et parce que lorsqu'elle parle a troisième il y a le petit et le grand E.
Elles sont trois.
Et finalement il n'en resta aucune.
De loin recroquevillée dans une coquille d'oeuf a peine brisée par la petite cuillère d'un enfant salaud de poussin, elle
laisse échapper cette coulée de cendres qui appartiennent a ces livres qu'elle a brulé, ceux de Sa jeunesse.
Elle ne souffre plus leurs paroles telles du soufre soufflé en pleine figure grisée d'essouflement soudainement flouée par des fissures au flux tendu, a l'hexagone distendu.
cette nuit elle l'a passée seule.
Elle
n'a pas dormi.
Car elle enfin vu un visage.
Elle refuse de croire en un lien avec le Dissimulé.
Et pourtant c'était du même ordre
Mais
elle a trop peur d'elle même.
Trop eu peur de lui...
La froideur des os seuls se brisant contre une dureté étrangère a la chair vivante est le pire des pêchés qu'une femme puisse commettre sciemment.
Et sa conscience par omission de la déréliction de l'autre par sa faute incombe des sévices insoutenables.
Par Andramadol
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Et si le grec m'a été offert j'ai donné l'italien a mes pairs, consoeur de l'arme j'ai chanté a Rome la vogue des émois sur l'autel de la musicalité latine
Le portugais par omission
Mon amour pour ces langues réside dans le déni de la mienne qui n'est finalement pas originelle -elle ne dira pas laquelle tient cette place- car ce Français me tue de mélanges et
je debecte les plumes a fouiller l'étymologie et l'histoire des termes, qui m'a conduite a écouter l'usage des étrangères necessaires amies à l'usuel soi disant familier....
Il ricordo di un instante*
*pio lungo di una vita
Ti cammina sempre al fianco*
*Se lo stringi tra le dita
Resta chiuso tra le braccia*
*Anche quando te ne andrai
Il ricordo di un instante*
*Non potra finire mai
Il ricordo di un instante
Quando vero, quando grande
Pu anche diventare eterno
Quando esplode nella mente
je te l'ai volée
Resta chiuso nel tuo cuore
Anche quando te ne andrai
Un amore come il nostro
Non potra finire mai
je te l'ai volé
Il ricordo di un instante
Non potra finire mai
Merci Richard ancien
son noir sur ton blanc crois tu qu'elle et toi vous faisiez une anti paire de manches trouées par la pluie de novembre diluvienne prolixe des sentiments perlés au recoin de sa bouche a elle qui
ne cesse d'augmenter, les sourds voient s'exacerber leurs oreilles....
elle l'autre était belle et douce en sépia, elle enfanta ta fille sur un lit de chrysanthèmes, morte avant de ne serait qu'emerger d'un commencement de naissance, le savais tu pauvre innocente
que ton choix allait determiner la vie de celle qui prendait ta place?
tu étais petite et vieille, tu avais cette tâche sur le visage qui caractérisait le brulure au fer rouge, celui des bestiaux qui font la queue pour passer a l'estimation, celui des oies que l'on
rempli pour Noel, celui des cheveux que l'on selle pour faire croire que l'on communie avec eux, pas celui des taureaux qui restent fiers même dans leur misère
"La grandeur de l'homme est grande en ce qu'il......"
Pascal.
Si elle commence avec les citations elle terminera en latin et se rabougrira de souvenirs de pupitres tachés de vernis colle tant elle dessinait des lettres effrontée devant la chaire où se
dressait lentité pensante de cettte pièce qu'elle méprisait juste a cause de son titre, il le méritait le Maître, mais elle ne supportait la domination, elle la soumise voulue et acceptée,
revendiquée les soirs de peine où elle rêvait de ces hauteurs a naviguer pour voir d'en haut la houle de cette cité où deferle les vagues des enigmes déambulantes
-qu'est ce qui se niche dans ce regard perturbateur de mon équilibre
-quelle est cette expression si lunatique un soir a minuit et demi
-d'où vient ce rare bijou porté sur une main commune et pourtant bordée de rouge
http://www.short-exposure.net/
****
Il existe un serment formulé sur une tombe par un certain Albert, Camus de son nom, qui restera gravé en moi comme une réponse eternelle.
***>><<***EleTroGYne?*
Faute de frappe...
Plutot trappe de faute...
C'est cela que l'on appelle paranoïa?
et je rêve d'un être androgyne qui porterai mon nom, qui revétirait
chaque jour sans honte ce chapeau droit noir et ce pantalon d'homme, son mètre 70 assumé par la gravité de son regard a demi caché par une mèche blonde cendrée de la fumée de l'autre qui
s'évapore, marchant le port droit la tête haute croisant ces regards en leur procurant un orgasme de mystère lorsqu'
ils croisent ses pupillles dilatées par la seule dextérité de son mental limite transcendantal, cet être ne déambulerait pas il avancerait en sachant l'inconnu vers lequel son pas le mène, l'Inconnu qu'
il croisera sur la route de Providence devenue amie apprivoisée elle a becqueté dans sa main encore féminine et blanche, pâle et vierge de nids établis, jamais apparence d'
enfant mais d'evanescence incarnée, belle car la B est femme, classe car seul l'Homme peut satisfaire a mes yeux cette surprise que l'on attribue en général au sexe faible, il s
urprend par son allure démesurément excitante de charme et d'aura inconditionnel, il trempe et il enfièvre cet homme a demi femme ce condensé qui ne demande qu'à deployer son potentiel pour
devenir un paroxysme accompli
**************
Par Andramadol
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Elles crépitent, ne les entends tu pas
Ces parcelles de peau, ces délices de mains
Ces tournures de jambes, ces jeux de seins
Défiantes de tout sauf de toi.
Leur mesure donne le ton
Tu harmonises cette composition
Inachevée en amont
Astatique , cet homme est la solution.
*rédigé une nuit de juin, par une inconnue d'un soir qui me l'a remis entre les doigts*
Par Andramadol
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