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  • : Encore des catégories indélébiles du choix imposé "Rêver" mais la fantasmagorie est présente partout sauf ici Ce n'est que "Brume" qui a fait défaut Andramadol se joue sur l'échiquier du présent Elle a peur de la connaissance Se veut fondre dans l'anonymat perdu Ces regards qui la touchaient par miliers Elle a même échoué le C pour que rien ne la découvre Andramadol est une EleCtogyne dissimulée Brumeuse de sinu- manquantes
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Jeudi 8 mai 2008

Elle a cherché l'autre

Elle ne voulait que La retrouver

Cette femme qu'elle a perdu

Ce n'était pas un rêve elle n'a rien exigé

Ce n'était que trêve réaliste  elle avait désiré

    Et pourtant si la viriginité s'est sans cesse recueillie sur un coin de table, rabibochée au fil et a l'aiguille incisive de souvenirs

   Ne pourrait elle la reconquérir
                           -sEuLe-
                                                             ?

Non car il faudrait qu'elle soit Elle même sans *

"Si je suis aujourd'hui telkel c'est mon amour ce n'est pas lui qui m'a rendue ainsi"

Je parle d'amour au féminin

 


N'y voyez pas que de l'insolence
-j'aime démesurément également la provocation-
Dénicher dans leurs regards une pointe d'exces de pudeur, une reflexion sur cette féminité dépravée, mais regarde Jean Louis cette fille elle n'a pas l'air, elle a un peu de tenue qu'est ce que c'est là en bas a gauche sur.....
Et les deux qui se plongent dans l'unicité des leurs

Elle méprise les signes préétablis
Les Che multipliés
Les modes a part revendiquées
Les badges de communauté
Les slogans d'appartenance

C'est dans sa chair que se niche la singularité de son être




- elle aurait eu 6 mois ma fille non je ne pleure pas je l'ai perdue ne pleure pas ne pleure pas ressaisis toi ne les laisse pas voir qu'en ton sein a failli n'être une autre toi et surtout surtout un encore lui-




C'est dans son regard qu'on lui dit "Anglaise"

Elle est diaphane.

Elle est belle.

Elle vomit cela, elle deteste leurs reflexions et pourtant c'est son milieu qui veut ça mais pourquoi avoir accepter de se servir d'une esthétique pour revendiquer une existence?
Et elle les vomit ces flash.
C'est pour cela qu'avec son maquereau préféré elle chuchote
"
laisse moi de la paix, écoute moi parler et prends moi dès que tu le sens, mais laisse moi m'exprimer comme je l'entends
"

Strates de l'enfer que ne joignez vous aux paradis artificiels les reliquats de beauté passée lorsque l'autre utilisée a présent n'était nichée que dans ses yeux et pas dans leur papier glacé
Laissez moi croire qu'un jour on me reconnaitra pour mes écrits et non pas pour mes lèvres ecorchées de ne pas avoir effleurer un être depuis leur mort, que l'on me considérera sans me connaitre pour atant, l'anonymat mon Dieu que je le veux, Ils me savaient, Ils m'admiraient mais je ne veux rien je refuse tout je suis ingérable et j'ingère le detestable non eloignez les de moi qu'ils ne posent plus jamais leurs yeux sur mes paroles que leurs detestables euphémismes d'appréciations banales ne foulent plus jamais mes viscères exposées je ne vaux rien mais que mon travail s'améliore au gré des respectés


RIEN


j'écris le grec ancien et le lis m'en servirai pour dissimuler

Il faut tout changer, tous les termes clés, toutes ses expressions anciennes, ses peurs habituelles les dissimuler et laisser echapper seulement les enfouies les trahies

Par Andramadol
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Jeudi 8 mai 2008

 

Il voulait appeler le recueil « Les Lesbiennes », c’est Babou qui l’orienta vers le bouquet.

Les lesbiennes.

 

J’aime les femmes. La beauté physique ne se loge que dans ce sexe hautain de cette fierté que seules quelques rares entendent.

La féminité est la grâce absolue, la perfection a l’état pur : ces courbes sinueuses où se perd les regards propices a l’amorce du terme Muse, je les veux creuses et denses de chair occupée par la tourmente des mots, marquées au fer rouge d’une nacre sans cesse dé-tachée, imperturbable ! ces pauvres lâches de violeurs de rêves n’atteindront jamais la perle au fond, la ronde gardée en secret, celle qui s’est refermée a jamais pour préserver une couleur différente, une teinte incroyable qui m’a donné Vie.

J’aime les femmes.

Et j’aime un homme.

Toute la différence se niche dans le nombre.

 

J’ai aimé plusieurs nuits une femme, mais c’était un comble homme, ô cache misère qui n’était en fait que respect incroyable que douceur qu’enchantement que confiance, cette femme était sienne et rien en elle ne m’appartenait si ce n’est son bonheur entre mes bras ce soir là, si ce n’est cette pointe de fusion, la seule que j’ai connue dans mon existence : nos deux vies se rejoignaient, après tant de mois passés a partager leur intégralité, elles ne formaient qu’une dans l’immensité du secret a toujours gardé, ô non jamais ne sera révélé mais le savez vous jugeurs de faux semblants que c’est pour nous protéger et garder intact cet amour qui nous lie, cette chaleur qui nous unie- démesurées nous sommes, a l’image de nos déviations, de nos arpèges de folie castratrice d’hommes : il était mort déjà et voué au décès, tu l’as accepté et t’on écueil s’est révélé, mais vivant il demeure encore ; il était exalté et étrange, mystère insensé que cet impromptu voyage dans un monde que je cachais en moi et que j’ai surdissimulé, le danger de mourir n’était pas évident commencement béni mais tournure maudite de manuscrits corporels, je ne l’ai perdue la clé de l’amerissement, Fée Grise me tient lieu de corde a sauter dans les trous creusés dans un cimetière où gît a Sète en haut d’une colline un morceau de vertèbre.

 

Funambule

Je t’admire

Tu as sauvée la Gravitée

Librisme je te voue un culte démesuré.

Par Andramadol
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Jeudi 8 mai 2008

Une émotion

 

                               Enfin

                                       En fin

                                                En faim de cette finesse d’appendice écorché de son inutilité

 

Je retourne de la bas afin de venir ici cracher du venin

A l’Abri des milliers de lectures.

Lorsqu’il y a 2 ans je fus conviée a emprunter le chemin de Baudelaire, lui en 1837, j’ai su que j’aurai gagné ma vie a la lueur de l’aube, Matinale de l’écriture assumée, enfin.

 

Leurs voix….

                Résonnants dans cet amphithéâtre de l’attente pressée, mes mots ébahis devant leurs yeux posés sur ma jeunesse tendre de détritus d’espoirs, saignante d’une cuisson de prématurée.

                A seize ans reine de cette antre édifiante, déposée mon immaculée sur l’estrade j’observais ce dissimulé par des yeux qui ne s’attardent jamais, ce ciel étoilé au dessus de moi, peint sûrement par des mains révolutionnaires de fermeture, ô plafond blasphème d’échappatoire, d’où veux tu que vienne Espoir

Si ce n’est de la larme invisible des filantes

                Leur traine, Idéal d’une Mariée déchue des marquantes de l’Histoire, les belles dames des siècles eux aussi échappés des mémoires, étalée sur cette éternité de bleu satiné d’argent antithétique de la doxe des aquarelles d’enfant.

 

***

 

 

J’imagine

                Parfois cette enfant

                               Ce pardon

 

Jaillissant de l’eau

Mugissant d’opéra

 

J’imagine

                Souvent cet enchantement

                               Ce rachat

 

Cette excuse de l’avivace

Du néologisme constant, pauvre prétentieuse de la Langue déliée dans mon ignorance

 

Je reflechis sur son amour pour la prostituée.

Et pourtant, vivant quotidien, il avait ces désavantages clichés du poëte qui vogue sur ses pas, pauvre archerot des vers perdus dans la tombe ensevelie des carcasses qui l’ont suivie, ce Charles pourtant si peu commun, nominal fardeau. Il les avaient et souffraient de leur ennui mortel d’inspiration.

Pourquoi une catin, pourquoi une fille de joie, lui qui cherchait avant tout a dépeindre un idéal de beauté ? Daubrun l’a trucidé d’humiliation, avec celui qui dénonça de « tache » ces Fleurs !

Banalisation du recueil insurmontable haineuse de cela.

Elle n’avait pas d’idées. Elle ne Le pensait pas. Elle avait ses attraits et pourtant sa couche partagée n’était jamais qu’une cause commune de conflits avec lui même.

S’aimait il a mener la débauche par le bout du nez, luxe d’un esthète dont Renommée fit richesse et magnificence de sa misère.

 

-avait il eu honte, Lui, de ne pas être pauvre a l’image de ses aïeuls sentimentaux ?- 

 

 

Mais je vois là

                En fait c’est toujours le problème du passage

                               Le courant d’air est maître chez les amartartistes

                                                               Car les privés de suffixe

Ont estimé juste la peine

De connaître le bonheur d’une

fusion sanguinaire

des moments de terreur, des heures d’erreurs, des peurs sœurs du malheur de ne pouvoir murmurer qu’un « je me meurs ».

 

Un véritable poëte se mesure a la grandeur de son travail, prolixe de la matière, tel Peintre affublé d’une palette multiforme, il se découvre une passion chaque jour, et se trouve un jour pour enfin La faire rejaillir, Celle qu’il s’est refusée, au nom critique de parodie des Respectables, la Fée grise ne remplace pas, celle en couleurs enfin, plus seulement de noir et blanc, mais le rouge de sa bouche, mais le blanc de son dos admiré lors d’un réveil dans la pénombre de l’abandon diurne.

 

 

Mais Charles ? Je n’ai pas d’idoles, juste des Idéals, oui, et ta trace me poursuit ces temps-ci où je redécouvre par procuration en parcourant Champfleury, chiné chez un fripier des lettres usées de n’être qu’oubliées, ô non, pas assez, jamais sempiternellement chantées chaque jour, manque de soleil, mais pauvres diables ne le cherchez vous donc pas dans un ciel erroné, celui de carton maché, alors que le Vrai, le Sublime, le Magnifique, mais qu’il se niche au creux d’une chute de reins ! Mais qu’il est là a portée d’effleurement de doigt, touche-le pauvre enfant que les reins ne soient pas seuls a tomber mon Dieu de cette jouissance de l’éphémère ! Apprends que la beauté des Fleurs s’honore en dépucelant la poussière trop longtemps accumulée sur ton corps meurtri d’absence, enchante toi de ces enfantements d’innoncences paradoxaux et apprivoise la virginité sans cesse renouvelable lorsque l’âme tripartie se laisse dominer par un seul

 

CHEVAL

Par Andramadol
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