Elle a cherché l'autre
Elle ne voulait que La retrouver
Cette femme qu'elle a perdu
Ce n'était pas un rêve elle n'a rien exigé
Ce n'était que trêve réaliste elle avait désiré
Et pourtant si la viriginité s'est sans cesse recueillie sur un coin de table, rabibochée au fil et a l'aiguille incisive de souvenirs
Ne pourrait elle la reconquérir
-sEuLe-
?
Non car il faudrait qu'elle soit Elle même sans *
"Si je suis aujourd'hui telkel c'est mon amour ce n'est pas lui qui m'a rendue ainsi"
Je parle d'amour au féminin
N'y voyez pas que de l'insolence
-j'aime démesurément également la provocation-
Dénicher dans leurs regards une pointe d'exces de pudeur, une reflexion sur cette féminité dépravée, mais regarde Jean Louis
cette fille elle n'a pas l'air, elle a un peu de tenue qu'est ce que c'est là en bas a gauche sur.....
Et les deux qui se plongent dans l'unicité des leurs
Elle méprise les signes préétablis
Les Che multipliés
Les modes a part revendiquées
Les badges de communauté
Les slogans d'appartenance
C'est dans sa chair que se niche la singularité de son être
- elle aurait eu 6 mois ma fille non je ne pleure pas je l'ai perdue ne pleure pas ne pleure pas
ressaisis toi ne les laisse pas voir qu'en ton sein a failli n'être une autre toi et surtout surtout un encore lui-
C'est dans son regard qu'on lui dit "Anglaise"
Elle est diaphane.
Elle est belle.
Elle vomit cela, elle deteste leurs reflexions et pourtant c'est son milieu qui veut ça mais pourquoi avoir accepter de se servir d'une
esthétique pour revendiquer une existence?
Et elle les vomit ces flash.
C'est pour cela qu'avec son maquereau préféré elle chuchote
"
laisse moi de la paix, écoute moi parler et prends moi dès que tu le sens, mais laisse moi m'exprimer comme je l'entends
"
Strates de l'enfer que ne joignez vous aux paradis artificiels les reliquats de beauté passée lorsque l'autre utilisée a présent n'était nichée que dans ses yeux et pas dans leur papier glacé
Laissez moi croire qu'un jour on me reconnaitra pour mes écrits et non pas pour mes lèvres ecorchées de ne pas avoir effleurer un être depuis leur mort, que l'on me considérera sans me connaitre
pour atant, l'anonymat mon Dieu que je le veux, Ils me savaient, Ils m'admiraient mais je ne veux rien je refuse tout je suis ingérable et j'ingère le detestable non eloignez les de moi qu'ils ne
posent plus jamais leurs yeux sur mes paroles que leurs detestables euphémismes d'appréciations banales ne foulent plus jamais mes viscères exposées je ne vaux rien mais que mon travail
s'améliore au gré des respectés
RIEN
j'écris le grec ancien et le lis m'en servirai pour dissimuler
Il faut tout changer, tous les termes clés, toutes ses expressions anciennes, ses peurs habituelles les dissimuler et laisser echapper seulement les enfouies
les trahies